Un véhicule d’occasion n’a pas besoin d’être comme neuf pour constituer un bon achat à l’export. Son état doit en revanche être clairement établi, afin de prévoir les interventions nécessaires avant la revente ou la remise au client final.
Temps de lecture: 6 min de lecture Libellé éditorial: Guide d’entretien
Pour qui
Distributeurs et particuliers qui préparent des véhicules d’occasion pour l’expédition et la revente.
À retenir
- Vérifiez les principaux éléments mécaniques visibles avant l’expédition, sans attendre l’arrivée.
- Des photos et de courtes vidéos aident l’acheteur et le fournisseur à se mettre d’accord sur l’état du véhicule.
- Prévoir l’entretien nécessaire facilite la revente à destination.
Commencer par le tableau de bord et les fluides
Demandez des photos ou une vidéo du tableau de bord après la mise du contact, du kilométrage affiché et des éventuels voyants d’alerte.
Les vérifications de base doivent porter sur l’état de l’huile moteur, les niveaux de liquide de refroidissement et de liquide de frein, ainsi que les fuites visibles dans le compartiment moteur.
Examiner les pneus, les freins et les signes d’usure de la suspension
Une usure irrégulière des pneus, des bruits au freinage, des vibrations dans la direction ou des dommages visibles sur la suspension peuvent entraîner des frais importants après l’arrivée, même sur un véhicule d’apparence soignée.
Tous les défauts ne justifient pas de renoncer à l’achat, mais ils doivent être pris en compte dans le prix ou dans les travaux prévus.
Prévoir une révision à l’arrivée
De nombreux distributeurs effectuent une révision légère à l’arrivée : vidange, filtres, nettoyage, contrôle des pneus et de la batterie, puis essai routier sur place.
Une liste d’entretien claire facilite les achats suivants, car elle permet de comparer l’état des véhicules d’une expédition à l’autre.